Il était en effet né à Arpinum en 157 av. J.-C. à Cereatae, près d'Arpinum et mort à Rome en 86 av. J.-C. voit aussi l'organisation et l'équipement d'une légion évoluer. La ville subit les exactions des soldats italiques qui se vengent de la Guerre sociale. Il fut rejoint par Marius, à la tête d'une cavalerie maure recrutée en Afrique. Ces défaites ont affolé la population romaine, en réveillant le spectre de l’invasion de Rome par les Gaulois au IVe siècle av. Cicéron, l’autre « homme nouveau » originaire d‘Arpinum, écrit sur Marius qu’il est « un ho… Mancinus intente aussi un procès pour malversations à l'encontre de Metellus. Arpinum n’est qu’une cité de deuxième rang du pays Volsque. Sylla sort vainqueur de la nouvelle guerre civile à la fin de l'an 82 qui voit notamment la mort du consul Caius Marius « le Jeune ». 9 (1932), and H. H. Scullard, From the Gracchi to Nero (1959; 2d ed. Marius s'exile en Afrique. Sylla, qui avait déjà recruté son armée, fit semblant d'accepter. ». Marius a eu besoin de leur aide afin d'obtenir pour lui les grands commandements et pour ses hommes les colonies et les distributions de terre. Villa Borghèze. . C'est à Marius que revient le commandement suprême de toutes les légions romaines pour faire face aux Cimbres, qui sont écrasés à la bataille de Verceil. Il commence par la lex Julia et le destine aux alliés de Rome restés fidèles. Après s'être fait oublier par une ambassade en Orient en 98 av. Il est victorieux d'ennemis redoutables qui ont vaincu les armées romaines et menacent l'existence même de la cité. Peut-être par volonté d'assurer l'union sacrée à Rome, Sylla est nommé comme légat en 104 et tribun militaire en 103. Chef du parti populaire, il s'oppose au parti du Sénat. Fort de son service à Numance et du patronat des Metelli[5], Marius parvient à se faire élire questeur en 121[7], à l'âge de 36 ans, et sert en Gaule transalpine, au moment du coup d’État sénatorial contre Caius Gracchus. J.-C. constitue le point culminant. Over Metellus's objections he returned to Rome to run for the consulship for 107. Mais Marius ne semble pas avoir clairement eu d'orientation politique précise, comme le montra son attitude en 101 av. J.-C. dans un bourg, Cereatæ, près d'Arpinum[a 1],[1], dans le pays volsque, qui, si elle offre la citoyenneté romaine complète à ses habitants depuis 188[2], reste néanmoins une petite ville de second rang, même si elle sera également la ville natale de Cicéron, qui partage avec Marius sa qualité d'homo novus[o 3]. Leurs armées marchent sur Rome, assiègent la ville et la prennent au prix de sanglants combats[46]. J.-C., lorsque Marius s'appuya sur le peuple pour concentrer entre ses mains la majorité des honneurs et des pouvoirs. Les principaux membres de l’aristocratie sénatoriale sont mis à mort, dont le consul Cnaeus Octavius, et leurs biens confisqués. La victoire de Marius, en 105, le place au sommet de Rome, sa popularité est alors immense[17]. [...] Une telle puissance ne peut plus être régulée par aucune disposition constitutionnelle. Saturninus fait passer d'autres lois qui ne sont pas de son ressort, ainsi qu'un lotissement des terres récupérées en Gaule cisalpine, obligeant les sénateurs à prêter serment d'observer cette nouvelle loi. Il est né en 157 av. A - C Biographie D - O Biographie P - Z ☰☰ Caius Marius général et homme politique romain, né près d'Arpinum en 156 avant notre ère, mort en -86. Il est difficile de situer clairement le début de la crise qui frappa la République romaine. Ces réformes sont parfois attribuées à Marius, d'où l'expression « réforme marianique ». jc (environ) et mort en de l'an -86 av. Les deux hommes marchèrent sur Rome. Pendant ce temps, Sylla, satisfait, partait avec ses hommes en direction du Pont-Euxin. Avec l’aide des populares, qui forment désormais à Rome un véritable parti « marianiste », il obtient le commandement contre les deux peuples[21],[22], avec même le soutien de l'aristocratie sénatoriale conservatrice, notamment le princeps senatus Marcus Aemilius Scaurus et son ennemi personnel Numidicus[a 8]. Il devient un véritable objet de culte et apparaît même sur la monnaie romaine. J.-C. en Campanie et est mort à Rome en 86 av. Caius Marius. Sylla ne peut maintenir l'ordre à Rome et rejoint son armée et Sulpicius Rufus fait confier le commandement de la guerre en Orient à Marius. J.-C. J.-C à Julia Caesaris, la future tante de Jules César. in these matters the irregularity of custom furnishes many topics for discussion. Il se rapproche des populares lors de son tribunat de la plèbe en 119 mais peine à poursuivre sa carrière politique en butte à l'hostilité d'une partie de l'aristocratie sénatoriale, qui lui reproche ses prises de position et ses origines modestes et rustres. J.-C. Cependant, la victoire contre les Germains n'amène pas à la réconciliation politique à Rome. Cependant, suite aux réformes des frères Gracques (pas encore annulées), les tribunaux étaient contrôlés par les chevaliers (le rang équestre, le rang juste en dessous du sénat), ce qui a pu jouer un rôle dans la décision finale d'innocenter Marius. ». From the outset Marius intended to use the appointment for his political advancement. Ils prennent d'autres mesures pour redonner plus de pouvoir au Sénat et aux citoyens les plus riches. On peut penser que ces événements inspirèrent Marius, qui se fit élire tribun de la plèbe en 119 av. Une armée romaine de 100 000 hommes, recrutée parmi les citoyens, les alliés restés fidèles et les provinciaux, est mise sur pied et placée sous le commandement des deux consuls Lucius Julius Caesar et Publius Rutilius Lupus et de dix légats, dont Sylla et Marius, chacun y voyant un moyen de revenir sur le devant de la scène. J.-C.; Marius, empereur en Gaule au III e siècle; Marius est un roi légendaire de Bretagne insulaire selon Geoffroy de Monmouth. La formation en manipule est remplacée par la cohorte. Outre ses succès militaires à Muthul (en), Sicca et Zama, Marius s'illustre par son attitude envers ses hommes. Certains le situent dès la fin de la seconde Guerre punique, lorsque, pour la première fois, un général charismatique (Scipion l'Africain) concentra entre ses mains, de façon non institutionnelle, la majorité des honneurs et des pouvoirs. Il propose qu’on les répartisse équitablement parmi les trente-cinq tribus, ce qui donnerait la majorité aux Italiens dans toutes les subdivisions du corps électoral, au détriment de la population romaine. J.-C.) est le fils [1] de Caius Marius, sept fois consul de Rome, et de Julia, tante de Jules César.. Biographie. Il s'autoproclame à nouveau consul avec Papirius Carbo à ses côtés en 85 et 84. Il rompt cependant avec celui-ci et, s'appuyant sur le ressentiment de la plèbe contre le gouvernem [] Lire la suite La vie publique de Lucius Cornelius Cinna permet de retracer les grandes phases de la lutte qui opposa à Rome, au commenceme… J.-C. près d'Arpino, et mort à Rome en 86 av. — Jean-Michel David, La République romaine, Seuil, 2000, pp. Sa domination sur la vie politique romaine est devenue incontestable, domination qu’il met régulièrement en scène par différentes manifestations : se rendre au Sénat en costume triomphal ou se faire accompagner d’une prêtresse syrienne symbolisant ses liens privilégiés avec les Dieux[27]. J.-C. Naissance à Cereatae, près d’Arpinum. Ensuite, Marius est légat de son patron Quintus Cæcilius Metellus, le consul de 109. Patronyme moderne. On comprend mieux dès lors pourquoi les auteurs classiques comme Plutarque ou Salluste ont autant insisté sur l'aspect révolutionnaire du personnage, l'accusant d'être à l'origine de la chute de la République. L'association avec des tribuns populares crée une autre série de précédents. Il s'illustra alors en imposant une nouvelle loi sur les procédures de vote (ou de distribution de blé, selon les sources) contre l'avis du consul Aurelius Cotta, qu'il n'hésita pas à menacer de prison. Biographie Sa famille. « Le peuple même lui donne le titre de troisième fondateur de Rome[p 8] », après donc Romulus à la fondation de Rome en 753 et Camille au IVe siècle av. J.-C. De plus, les soldats alliés sont généralement plus exposés lors des opérations militaires, notamment lors des terribles défaites contre les Germains avant que Marius n'en reprenne le commandement, et ont droit à une part de butin moins importante que les légionnaires romains. Nous n'avons pas de citations de Marius pour le moment... Si vous connaissez des citations de Marius, nous vous proposons de nous les suggérer. [...] Marius a défini une nouvelle figure de chef militaire. Il doit probablement faire face à l'opposition des partisans de Marius, et ne doit pas se sentir suffisamment sûr de lui pour tenter de se faire élire au consulat[o 4]. Sur la base du volontariat et non du cens, il parvient à réunir une importante armée, avec une part de vétérans qui avait servi avec lui en Hispanie quelques années plus tôt, et d'autre part des nouveaux combattants pauvres attirés par la promesse de butin. Soyez le premier à poser une question sur Marius. Marius décède au début de son septième consulat en l'an 86, mais l'Italie et Rome sont aux mains des populares tandis que Sylla mène la guerre en Orient entre 87 et 84. J.-C., réalisant les oracles qui autrefois, en Numidie, lui avaient prédit sept consulats. Marius, inquiété par une situation qui lui échappe, abandonne ses anciens amis et se range du côté du Sénat. Peu de temps après, Mithridate, par des intrigues, a chassé de leurs trônes Ariobarzane Ier de Cappadoce et Nicomède IV de Bithynie, proclamant vouloir libérer l'Orient du joug romain. Général et homme politique romain (Cereatae, près d'Arpinum, 157-Rome 86 avant J.-C.). Cooperating with equestrians in Africa and popular agitators in Rome, he openly criticized Metellus's conduct of the war. En 98, Metellus Numidicus est rappelé et fait son retour triomphal à Rome[34], malgré l'opposition de Marius. 1970). Marius (commando marine), militaire et instructeur militaire français. Mais c'était pour mieux rejoindre ses troupes basées en Campanie, qui attendaient elles aussi beaucoup de la guerre, et marcher avec elles sur Rome. When Q. Caecilius Metellus Numidicus was sent to Africa in 109 to deal with Jugurtha, he chose Marius as a member of his staff, perhaps to placate equestrian and Italian interests. Aidez-nous à localiser la tombe de Marius en nous envoyant l'adresse du lieu où se trouve sa sépulture (cimétière...). Constatant cette popularité, Marius n'hésite pas à demander congé, d'abord refusé, pour briguer le consulat. En 101, Marius est à nouveau consul tandis que Catulus est dorénavant proconsul, Sylla restant légat de ce dernier. J.-C., dernier des six magistrats élus, mais il dut alors essuyer un procès des optimates pour corruption électorale (de telles accusations auraient pu être intentées à l'ensemble de la classe politique romaine). La fin du IIe siècle av. Il réussit néanmoins à réactiver l'alliance populares, et obtint du tribun de la plèbe Sulpicius Rufus, en 88 av. Sa popularité et ses appuis dans le mouvement des populares lui permirent tout de même d'être élu de justesse préteur en 115 av. Les difficultés vinrent en fait de ses alliés, les populares, en particulier le tribun de la plèbe Lucius Appuleius Saturninus et Caius Servilius Glaucia, qui, pendant que leur chef combattait au nord, firent régner la terreur à Rome en faisant, notamment, assassiner tous ceux qui tentèrent de se présenter contre eux au tribunat et au consulat. Caius Marius dit le sage, né en 157 av. Marius had already violated the law by granting citizenship on the battlefield to two cohorts of Italians (Camertes) who fought under him against the Cimbri in 101, and conceivably Saturninus and Marius were agreeable to a program of extensive enfranchisement of Italians by … Cette alliance avec les Iulii, une famille patricienne d'une lignée prestigieuse mais d'une importance politique mineure à l'époque de Marius, indique le besoin du personnage de faire oublier ses origines rustiques. La défaite de Jugurtha fournit deux triomphes : le premier à Metellus, qui reçut le surnom de Numidicus, le second à Marius. Avec l'aide des populares, qui formaient désormais à Rome un véritable parti « marianiste », il obtint le commandement contre les deux peuples. Marius, revient d'Afrique et le rejoint à la tête d'une cavalerie maure, accompagné de Papirius Carbo et Quintus Sertorius. J.-C.. En tant que tribun, il fait nombre de réformes sociales : par exemple, il empêche un second mandat pour les magistrats que le peuple n’aime pas. Les consuls tentent de faire obstruction au vote de cette proposition, en proclamant la suspension de toute activité politique. What stood out for me was how centralization of power, which was condoned by the Roman people, lead to the abuse of power that accelerated the fall. J.-C., le commandement de la guerre contre le roi du Pont (de Sinope à Trébizonde, côte nord de la Turquie actuelle) Mithridate VI. Trois ans plus tard, Marius part en Afrique combattre Jugurtha aux côtés de son patron Quintus Caecilius Metellus Numidicus, le consul de 109 av. - 13 ianuarie 86 î.Hr. De là naît peut-être déjà une haine inaltérable entre les deux hommes. Caius Gracchus devient tribun de la plèbe en 123 av. La ville fut livrée aux populations italiennes ivres de revanche qui se chargèrent de faire payer aux Romains les vicissitudes de la guerre sociale. CHAPTER 5 ‘A PERSON DEVOTED TO WAR’: CAIUS MARIUS. Les deux peuples ont en effet remporté, au nord des Pyrénées, une série de victoires contre l’armée romaine, favorisées par les rivalités au sein de l'aristocratie sénatoriale, dont la défaite à la bataille d'Arausio (Orange) en 105 constitue le point culminant. Après avoir attendu les Cimbres (victoire sur le "géant" Theutobocus) et les Teutons dans la région d'Arles où il fit creuser, pour des raisons logistiques, un large fossé appelé Fosses Mariennes à l'embouchure du Rhône, il vainquit d'abord les Teutons aux environs d'Aix à Pourrières, en 102 av. After defeating the Germanic invaders, he was called "the third founder of Rome." Cela peut se résumer à la formule de Cicéron « Un homme inculte, mais vraiment un homme ! C'est ainsi que l'écrit Sylla, qui fut présent à cette bataille. Il pouvait sans difficulté imposer ses décisions au Sénat et faire voter des lois agraires en faveur de ses vétérans. Il épousa Julia Caesaris, tante de Jules César. Sylla fait mine d'accueillir favorablement les envoyés, mais envoie par ailleurs sa cavalerie et des fantassins légers s'emparer de certains accès à la ville avant que le dispositif de défense soit en place. Sylla sort vainqueur de la nouvelle guerre civile à la fin de l'an 82 qui voit notamment la mort du consul Caius Marius « le Jeune »[50]. Marius est devenu le premier consul à avoir été élu autant de fois de façon consécutive (le seul autre Romain à avoir été six fois consul est Titus Quinctius Capitolinus Barbatus, qui avait vu 32 ans s'écouler entre son premier et son dernier consulat). Il a également fait passer une seconde loi permettant de traduire en justice les magistrats qui avaient prononcé des exils sans procès. Biographie sur l'empereur Jules César. J.-C. Il était élu consul pour la septième fois. 1.1. Consul, Général, Homme d'état, Homme politique, Militaire (Histoire, Politique). Marius se présente aux élections consulaires et fait une intense campagne de dénigrement contre Metellus, l'accusant d'incompétence. Le consul Lucius Cornelius Cinna, pourtant installé par Sylla auquel il jura fidélité jusqu'à ce qu'il partît, proposa dès 87 av. Vous savez où se trouve la tombe de Marius ? Il est victorieux d'ennemis redoutables qui ont vaincus les armées romaines et menacent l'existence même de la cité. La famille de Marius n'avait pas de cognomen (troisième nom dont bénéficient les enfants de l'aristocratie à Rome) et son éducation fut plus militaire qu'intellectuelle. Sylla fait exécuter certains de ses légionnaires accusés de pillage puis répartit ses troupes dans toute la ville pour assurer le maintien de l'ordre. J.-C., était un général et homme d'État romain, élu consul à sept reprises au cours de sa carrière. Caius Marius, son fils, consul en 82 av. Des négociations s'ouvrent entre Bocchus et Marius, qui lui envoie un ancien préteur et son questeur Lucius Cornelius Sulla. Mort à l'âge de 71 ans (de quoi ?). En le supprimant, Marius ouvrit l'armée à une foule de volontaires, désireux d'acquérir gloire et fortune sur le champ de bataille. Marius ne peut tirer pleine gloire de cette victoire, car c'est son questeur puis légat Sylla, qui, sur ses ordres et après des tractations diplomatiques, capture lui-même Jugurtha en l'an 105. Né à Rome en juillet 101 avant J.C, Caius Julius Caesar appartenait à la prestigieuse gens JULIA. Cinna et ses partisans conservèrent le pouvoir pendant quatre ans, jusqu'au retour de Sylla. Ces défaites avaient affolé la population romaine, en réveillant le spectre de l'invasion de Rome par les Gaulois au IVe siècle av. La famille de Marius n’a pas de cognomen[p 2] (troisième nom dont bénéficient les enfants de l'aristocratie à Rome) et son éducation est plus militaire qu'intellectuelle[a 1],[p 3]. Réélu pour l'année 101 av. Il a bénéficié d'une aide particulière des dieux qui se manifestent par des miracles ou des oracles exceptionnels. Quant au tombeau de Caius Marius, il est fracturé pendant cette même période de la fin 82 sur ordre de Sylla. De cette union naît vers 109[a 6] Caius Marius « le Jeune », dont Appien est le seul auteur qui dit qu'il s'agit en fait de son neveu[a 6] (et donc fils adoptif). J.-C. avant de partir faire la guerre aux barbares. Il a porté l'Empire de Rome et sa propre gloire à des niveaux qui n'ont encore été atteints par personne. L'expédition en Orient contre le roi Mithridate VI du Pont est rendue nécessaire par ses manœuvres pour étendre son influence et son pouvoir dans la région anatolienne, malgré la première intervention de Sylla en Cappadoce lors de son proconsulat de 96. La dernière modification de cette page a été faite le 11 janvier 2021 à 10:59. nécessaire]. Les cendres du défunt sont dispersées dans l'Anio[51]. Gaius Marius, (born c. 157 bce, Cereatae, near Arpinum [Arpino], Latium [now in Italy]—died January 13, 86 bce, Rome), Roman general and politician, consul seven times (107, 104–100, 86 bce), who was the first Roman to illustrate the political support that a successful general could derive from the votes of his old army veterans. À la fin de l'année 100, Marius, consul pour la sixième fois consécutive, doit faire face à des difficultés venant de ses alliés, les populares, en particulier le tribun de la plèbe Saturninus et le préteur Glaucia, qui font régner la terreur à Rome. Marius was the first "new man" in 35 y… Commence alors la première guerre civile entre Marius et Sylla. « Jamais encore aucun Romain n'a bénéficié d'une telle confiance ni d'un tel pouvoir[22] ». Lui-même aimait se vanter d'être né hors des cercles de l'aristocratie, gangrenée selon lui par l'arrogance, la corruption et l'hellénisme, s'inscrivant ainsi dans la tradition inaugurée par Caton l'Ancien, prônant un retour à la Rome des origines, jugée plus « pure ». Marius was born in 157 B.C at a place called Arpinum, Roman Republic. « Ces années qui voient la montée en puissance de Caius Marius et son alliance avec des tribuns populares ont ainsi été l'occasion d'innovations importantes dans les mécanismes de la vie politique romaine qui déterminent à leur tour les pratiques à venir. Traduit devant Porsenna, il prononce des paroles héroïques dont Tite-Live affirme rapporter l'essentiel : « Je suis citoyen romain, on m'appelle Caius Mucius. Nombre d'auteurs classiques, comme Valère Maxime, se demandent s'il faut attribuer à cette anecdote l'origine de l'ambition sans bornes du personnage. Après ces désordres à Rome, le premier rang échut à un patricien ruiné, Sylla, qui entra bientôt en lutte avec Marius. Le Sénat cède devant Marius et retire la motion[p 4],[a 3],[9]. 1. Romain, né en de l'an -157 av. Marius és fia, az ifjabb Caius Marius együtt menekült el Rómából, de míg az utóbbi a biztonságos Africába menekült, az idős hadvezér és törvénytelen fia, Granius Ostiából kiindulva Itália partjai mentén kezdtek dél felé hajózni, de Circeii mellett a vihar partra kényszerítette őket. Les principaux populares sont déclarés « ennemis publics », et si Marius échappe à la mort et s'exile, Sulpicius Rufus est assassiné. L'armement, autrefois diversifié, fut uniformisé, et son acquisition fut facilitée par une hausse de la solde. Marius mobilise ses clients contre les alliés et remporte même quelques succès contre les Marses, notamment après une sévère défaite et la mort du consul Rutilius Lupus[38]. Sur la scène politique romaine, Sylla a acquis un prestige considérable par ses victoires et par son habileté dans le commandement de ses soldats. J.-C., pour les uns, par suicide, pour d'autres d'un excès de vin. Marius revient à Rome et se marie vers 112/110 à Julia Cæsaris, la future tante de Jules César. L'auteur antique insiste beaucoup sur l'opposition entre Marius et Sylla, et sur l'hégémonie supposée de ce dernier à cette époque, mais Sylla lui-même connaît une période creuse. Marius obtient de pouvoir retourner à Rome pour rendre compte de la campagne de son chef, qui vient de vaincre Jugurtha et le repousser jusqu'en Maurétanie[12],[13]. Les deux peuples avaient en effet remporté, au nord des Pyrénées, une série de victoires contre l'armée romaine, favorisées par les rivalités entre les factions patriciennes, dont la défaite à la bataille d'Arausio (Orange) en 105 av. En revanche, il effraya le Sénat et la nobilitas, rendus frileux par les toutes récentes tentatives de réformes des Gracques (il se serait également brouillé avec les Metelli, mais ce fait est contesté), et ils empêchèrent son élection à l'édilité l'année suivante. The Cambridge Ancient History, vol. Saturninus fait voter une loi pour installer les vétérans de Marius dans des colonies en Sicile, en Afrique, en Macédoine et en Grèce. On a beaucoup insisté sur les origines plébéiennes de Marius, « homme inculte » (selon Cicéron) que « personne ne connaissait ». Mais Marius ne put tirer pleine gloire de cette victoire, car c'est son questeur, Lucius Cornelius Sulla, qui, après des tractations diplomatiques, captura Jugurtha. ». Ces victoires, Marius les doit surtout à la réforme de l'armée qu'il entama pendant l'année 106 av. Sylla s'embarque pour l'Orient et les populares reprennent le pouvoir à Rome au prix de sanglants combats, par l'intermédiaire de Marius et Cornelius Cinna. Catulus et Sylla sont placés au centre du dispositif romain, qui supporte l'effort décisif de la bataille. Marius ne peut mettre Rome en état de défense face à une armée aguerrie et tente une dernière médiation pour gagner du temps. Si vous ne trouvez ce que vous recherchez sur Marius, décrivez-nous votre demande et nous vous répondrons personnellement dans les plus brefs délais. Il a porté l'Empire de Rome et sa propre gloire à des niveaux qui n'ont encore été atteints par personne. Marius est élu consul pour la septième fois de l'année 86 avec Cinna. Sylla est quant à lui attaqué en justice, alors même qu'il est revêtu de l'imperium qui l’immunise, peu de temps après avoir quitté la ville. Marius reprend la campagne en Afrique, commençant par aguerrir ses troupes, sans jamais relâcher la discipline et sa vigilance. [...] Une telle puissance ne peut plus être régulée par aucune disposition constitutionnelle. Sylla, peut-être abusé par Sulpicius et Marius, ou ayant fait semblant d'accepter un compromis pour prendre la tête d'une armée, et rejoint par son collègue, refuse et harangue ses soldats qui perdent là l'occasion d'une guerre fructueuse en Orient. À l'inverse, Marius a vu diminuer son prestige : originaire du Latium et certainement plus compréhensif vis-à-vis des révoltés, il a plus cherché la réconciliation entre ses troupes et celles des révoltés que l'affrontement brutal. Profitant du départ de Sylla, les populares survivants tentèrent de reprendre le pouvoir. J.-C.. [...] Cet homme le plus dangereux pour les ennemis pendant la guerre et pour les citoyens pendant la paix, est tout à fait incapable de rester en repos. Les Germains, malgré leurs victoires sur les forces romaines, ne prennent pas la direction de l'Italie, laissant à Marius le temps de renforcer son dispositif militaire ainsi que de mener à bien une politique de pacification dans le sud de la Gaule, romaine depuis moins de vingt ans[21],[22].