Du 6 novembre au 29 novembre 2004 (officiellement), seconde bataille de Falloujah, baptisée « Operation Phantom Fury » (« Operation Al-Fajr » pour les irakiens)[102] : 10 à 15 000 hommes du IIIe corps américain répartis en six bataillons, et 2 000 hommes de la nouvelle armée irakienne, y participent. Le manque de ressources allouées à la préparation d’un plan post Saddam Hussein eut des conséquences inattendues. la commission sera financée au moyen d'une surtaxe sur la vente du pétrole irakien, afin de garantir l'indépendance à la commission. » Ainsi, l'un des journaux les plus influents du pays appelait au retrait des forces américaines d'Irak. Aussi désignées sous le nom de Sahwa (Mouvement du réveil), ces forces tribales sunnites s'allient au gouvernement d'al-Maliki (majoritairement chiite à la suite de l'abstention massive des sunnites lors des élections de décembre 2005) et aux Américains contre Al Qaida en Mésopotamie. En 1992, la Commission Spéciale sur l'Irak (UNSCOM) a mis sur pied le Chemical Destruction Group (CDG), qui a opéré en Irak de 1992 à 1994, puis de nouveau en 1996. La guerre d'Irak fait suite aux attentats du 11 septembre où Georges, W Bush avait déclaré la guerre contre le terrorisme. Les rapports font état d’une bonne entente entre Al-Qaeda et l’Irak, mais aucun ne laisse paraître la preuve d’une collaboration entre eux pour s’attaquer aux intérêts américains[38]. Un responsable des services secrets lui avoue qu'il s'agit d'un groupe armé qui a un « parti au parlement[128] ». La Croix-Rouge s’attend à ce qu’un million de personnes supplémentaires essaient de quitter l’Irak à cause des combats et des attentats. Entre l'invasion de l'Irak en 2003 et 2011, plus de 5 000 munitions chimiques pour l'artillerie et l’aviation datant d'avant 1991 ont été découvertes dans le pays ainsi que plusieurs tonnes de divers produits chimiques, la moitié environ en 2006[57],[58]. C'est un régime qui a quelque chose à cacher au monde civilisé. Selon George Bush, l'Irak constitue une menace car il n'a pas hésité à utiliser des armes chimiques contre son peuple et n'hésitera par conséquent pas à les utiliser contre les Occidentaux. Engagement de forces armées lors de l'offensive initiale : États-Unis, Royaume-Uni et Australie. Le 8 novembre 2002, les 15 membres du Conseil de sécurité des Nations unies votent la résolution 1441 qui stipule que si Saddam Hussein manque à ses obligations en matière de désarmement, il en découlera de « graves conséquences »[50]. La guerre d'Irak, qui a débuté le 20 mars 2003, n'est autre qu'un nouveau conflit entre les pays occidentaux, menés par les Etats-Unis, et le terrorisme islamiste qui serait centré dans l'ancienne Mésopotamie. La dernière unité de combat présente en Irak, la 4e brigade de la 2e division d’infanterie, a quitté le pays la nuit du 18 au 19 août 2010 par la frontière koweïtienne. Alors tout le monde répond: ‘Montrez-moi une menace immédiate de l'Irak pour l'Amérique. Cette annonce a été faite à la suite de la réouverture d'un examen préliminaire rouvert en 2014. Plusieurs sont libérés en 2009[140]. Le retrait des troupes d'Irak est alors soutenu par 56 % des Américains selon un sondage NBC/Wall Street Journal publié le 26 avril 2007 (seuls 37 % soutiennent le président Bush sur ce point). Fin de la politique menée par Saddam Hussein al-Tikriti et sa famille (notamment ses deux fils, Uday et Qusay Hussein, qui occupaient des postes clés du régime). Ou i trouv pa ? Les violences sont ainsi tombées en octobre 2008 à leur plus bas niveau depuis 2004[125]. Il insiste : « chacune des déclarations que je fais aujourd’hui s’appuie sur des sources, des sources solides ». Ceux-ci auraient encore eu 45 morts entre le 11 et le 14 décembre. nécessaire]. Le journal est consacré dans son intégralité à la guerre en Irak, deux jours seulement après le début de l'offensive américaine. Une dizaine a été détruite devant les médias quelques semaines avant l'invasion. Emprisonnement d'autres personnes sur simple dénonciation, vengeances personnelles, etc. Les miliciens sunnites sahwa, souvent d'anciens insurgés, contribuent à la tension intercommunautaire en prétendant évincer leurs rivaux chiites et jouer un rôle politique[112]. Après trois semaines de combats, les États-Unis renoncent, officiellement devant les pertes civiles. Aux portes de leurs propres bastions que sont les provinces d’Anbar et de Nineveh, le combat de la majorité syrienne sunnite leur redonne du courage. La résolution a été adoptée avec 11 votes pour, et 4 abstentions dont trois membres permanents sur les 5 du Conseil de Sécurité : L'Irak a rejeté cette nouvelle résolution, principalement parce qu'elle ne respecte pas les conditions pour la levée des sanctions imposées depuis 1990[46]. Les autorités irakiennes ont revu à la hausse le bilan de l’attaque terroriste perpétrée à Bagdad le 3 juillet dernier. Il est donc convaincu que le désarmement imposé au niveau international n'a pas marché. Ces gens sont trop tribaux pour être contrôlés par une démocratie.L’Amérique ne peut pas imposer ses façons de faire à l’Irak et ce fut une erreur que de l’attaquer unilatéralement. II. Pour cette étude, l'OMS s'est fondée sur les données recueillies auprès de 9 345 ménages dans un millier de quartiers et villages répartis sur tout le territoire irakien[149]. Devant les réserves de la France et de l'Allemagne, qui rappellent notamment le 22 janvier 2003 que « seul le Conseil de sécurité des Nations unies est habilité à […] engager une opération militaire contre l'Irak », les États-Unis suscitent diverses initiatives. Le 8 mars 2002, Kofi Annan, le secrétaire général des Nations unies rencontre le ministre irakien des Affaires étrangères afin de négocier le retour en Irak des inspecteurs en désarmement. La CIA, qui espère rendre les contrôles plus efficaces et accroître les chances de trouver des armes de destruction massive, renseigne les inspecteurs sur leurs caches et emplacements probables[51]. Le bilan annuel -officiel- pour la coalition se décompose ainsi : Pertes matérielles par la population, les hôpitaux sont surchargés alors que les médecins manquent cruellement. Mais le 2 août 1991, l'Irak aurait admis effectuer des recherches sur des armes biologiques « à but défensif »[44]. Entre 10 000 et 30 000 personnes se sont rassemblées rien qu'à San Francisco[195]. L'argument numéro deux, soit les liens entre le régime et le terrorisme, est le plus débattu au sein du gouvernement mais je crois que tout le monde se rejoint sur le fait que nous avons tué plus de cent membres d'un groupe d'Al-Quaeda en Irak et que nous avons arrêté un membre d'Al-Quaeda à Bagdad, lié à Al-Zarkawi. Sous la supervision du Chemical Destruction Group, toutes les munitions chimiques déclarées devaient être détruites au complexe Al Muthanna. L'ONG britannique Iraq Body Count (IBC) affirme avoir recensé au moins 162 000 morts, dont 79 % de civils, entre mars 2003 et décembre 2011[146]. De nombreux efforts ont été mis en œuvre pour localiser et détruire les armes chimiques irakiennes. Du côté de la coalition, on dénombre une centaine de morts, mais de nombreux soldats sont contaminés suite à l'utilisation d'armes chimiques. Signé par des dignitaires irakiens chiites et sunnites, le texte lance un appel à la fin des violences interconfessionnelles, à la libération de tous les otages et à la préservation de l'unité de l'Irak[202]. Le rapport crée un scandale international en mentionnant le nom de personnalités soupçonnées d'avoir bénéficié de fonds occultes de la part du régime de Saddam Hussein, notamment l'homme politique français Charles Pasqua. La plupart des foyers se situaient en effet dans des zones proches des grands axes de circulation, cibles fréquentes des attentats », « susceptible d'être de l'ordre de 1 033 000 ». Dans ces pages, il explique que les inspecteurs ont découvert en 1998 que l'Irak produisait du gaz VX. Cela remettrait les effectifs américains au niveau de décembre 2005 au moment des élections législatives dans ce pays[189]. Néanmoins, la population est massivement hostile aux troupes de la coalition et des conflits surviennent. La politique sectaire du Premier ministre chiite Nouri al-Maliki jette ainsi de nombreux sunnites dans l'opposition, les attaques de l'État islamique d'Irak continuent de faire des milliers de morts, et les ambitions indépendantistes des Kurdes, qui ont formé un Gouvernement régional du Kurdistan autonome en 2005, se heurtent de plus en plus au gouvernement central irakien[13]. Cela se manifeste par des manifestations, une augmentation du nombre d'attaques terroristes islamistes (principalement dans le monde musulman et en Irak mais aussi en Europe et notamment France dans les années 2010) et du nombre de prise d'otages d'Occidentaux (ou de ressortissants des pays qui ont fait partie de la Coalition). Fin des sanctions des Nations unies, fin de l'embargo et du programme, Arrivée d'ONG telles que la Croix-Rouge, le Croissant-Rouge…. Établir le plus rapidement possible un gouvernement de transition (gouvernement provisoire irakien) qui désignerait dans le peuple un gouvernement démocratique représentatif de toutes les communautés irakiennes (chiites, sunnites et kurdes), capturer les membres du parti Baas et les juger, renverser le régime dictatorial mis en place par Saddam Hussein et sa famille et affecter les biens (palais, argent…) saisis à ceux-ci pour la reconstruction des infrastructures détruites lors de la guerre. Selon l'étude, 60 % des victimes du conflit ont été tuées par balles, environ 13 % dans des attaques à la voiture piégée et 9 % dans des explosions diverses[157]. À partir de la mi-2009, les forces américaines ne patrouilleront plus dans les rues[116]. Le Chemical Destruction Group a supervisé la destruction de 30 000 pièces d'artillerie, 480 000 litres d'agents chimiques et plus de deux millions de litres de précurseurs chimiques[81]. Une version du FROG-7, le Ababil-100/Al Fatah, d'une portée maximale déclaré par l'Irak de 161 km, a été construite à environ 95 exemplaires entre 2001 et 2003[83]. Cela étant, qui dans les gouvernements est capable d'interpréter des photographies d'avions U-2 ? Il y a eu une totale recréation de l'armée et des forces de sécurité (Nouvelle armée irakienne, Garde Nationale, police, milices d'autodéfense…) formées et reconstituées par l'armée américaine. L'Irak aurait achevé la destruction non supervisée de ses stocks d'armes chimiques non déclarées à la fin 1991. Cette décision a laissé des centaines d’affaires irrésolues[206].